Compte rendu du conseil municipal – 26 mai 2026
Défendre le quotidien des Crosnois et Crosnoises
Le conseil municipal du 26 mai 2026 a été marqué par plusieurs sujets touchant directement le quotidien des Crosnoises et des Crosnois : aides aux familles, organisation des services municipaux, protection de l’environnement local, tranquillité publique ou encore équipements sportifs.
Comme à chaque séance, les élus de Crosne en Commun ont pris part aux débats avec une ligne constante : défendre l’intérêt général, demander davantage de transparence dans les décisions municipales et porter les préoccupations exprimées par les habitants.
Soutenir le pouvoir d’achat des familles
À l’occasion des décisions du Maire, nous avons souhaité attirer l’attention de la municipalité sur les aides accordées aux familles pour les transports scolaires.
Depuis sa création en 1998, le forfait Imagine R augmente régulièrement. Pour l’année scolaire 2025-2026, son coût atteint désormais 392,30 euros. Pourtant, l’aide municipale versée aux familles crosnoises n’a, à notre connaissance, jamais été revalorisée depuis sa création.
Nous avons demandé si la Ville envisageait de mettre en place un mécanisme automatique permettant de faire évoluer cette aide au même rythme que le tarif du forfait, afin d’éviter que le reste à charge supporté par les familles n’augmente chaque année.
Nous avons également souligné qu’une aide méconnue est une aide inefficace. De nombreux habitants ignorent encore l’existence de ces dispositifs municipaux. Nous avons proposé de renforcer leur promotion par l’ensemble des supports de communication municipaux, y compris l’affichage public et des campagnes d’information ciblées à l’approche de la rentrée scolaire.
Le Maire a indiqué entendre cette remarque et réfléchir à une évolution du dispositif, tout en rappelant que cette participation reste facultative pour la commune. Nous serons naturellement attentifs aux suites qui seront données à cette réflexion.
Concernant l’aide municipale au forfait Imagine R pour les lycéens :
Avec une participation figée à 26,40€ depuis très très longtemps le montant prévu permet de financer la carte pour 170 lycéens-lycéennes.
Pourtant depuis sa création en 1998, le forfait Imagine R a vu son tarif augmenter chaque année. Pour l’année scolaire 2025-2026, il atteint 392,30 €, soit une hausse de près de 10 € par rapport à l’an dernier. La règle désormais établie par Île-de-France Mobilités est claire : le tarif évolue chaque année selon la formule « inflation + 1 point ».
Et donc cela crée une perte de pouvoir d’achat pour les familles.
Or, l’aide municipale accordée par la Ville de Crosne aux familles n’a, à notre connaissance, jamais été revalorisée depuis sa mise en place. Chaque année, le reste à charge des familles crosnoises augmente donc mécaniquement, sans que la collectivité n’ajuste son soutien.
Nos questions sont les suivantes :
- La Ville envisage-t-elle d’établir un mécanisme automatique de revalorisation de cette aide, indexé sur l’évolution annuelle du tarif du forfait Imagine R, afin que le soutien municipal conserve une réelle efficacité pour les familles en fixant une participation au pourcentage et non à un montant forfaitaire pré-déterminé ?
- Une large part des Crosnois ignore encore l’existence de cette aide, au même titre que la participation au montant de la carte circuits spéciaux pour les collégiens. Quelles actions concrètes la municipalité compte-t-elle mener pour en assurer la promotion ? Nous suggérons notamment de mobiliser les supports d’affichage communal sans exclure, bien au contraire, les abribus et autres panneaux outre l’envoi d’un courrier ciblé récurrent à l’approche de l’été, afin de toucher le plus grand nombre de familles au moment de la rentrée scolaire.
Car finalement une aide pas ou trop peu connue est une aide qui n’existe pas.
De nouvelles adhésions associatives approuvées
Le conseil municipal a approuvé plusieurs adhésions à des associations d’élus ou de collectivités.
Nous avons voté en faveur de l’adhésion à l’association Acteurs du Grand Paris tout en demandant des précisions sur l’intérêt concret de cette participation pour une commune comme Crosne, qui n’appartient pas à la Métropole du Grand Paris.
Nous avons interrogé la majorité sur les projets, partenariats ou réseaux susceptibles de bénéficier directement à notre commune.
Le Maire a expliqué voir dans cette adhésion une opportunité de partage d’expériences, d’échanges de bonnes pratiques et de mise en relation avec différents acteurs publics et privés susceptibles d’accompagner certains projets communaux. Il a également exprimé le souhait que cette démarche puisse inspirer d’autres collectivités voisines.
Nous avons également voté favorablement les adhésions à l’Association nationale des élus Ville et Aéroport ainsi qu’à l’association DRAPO.
L’association Acteurs du Grand Paris, créée en 2011, compte 180 membres. Nous avons regardé quelles sont les collectivités territoriales adhérentes de l’association.
Nous y trouvons : La Région Ile de France, la Métropole du Grand Paris, l’intercommunalité Boucle Nord de Seine, les départements de l’Essonne, des Hauts de Seine, de la Seine Saint Denis, la ville de Paris, les villes de Goussainville, Issy Les Moulineaux, Meudon, Noisy-le-Grand, Saint Quentin en Yvelines, Santeny, Sceaux
Demain, Crosne donc.
Notre remarque vise à mesurer la visibilité et le poids pour une ville comme Crosne, au côté de ces mastodontes que je viens de citer, dans je cite « les échanges et les coopérations entre les acteurs engagés dans la réalisation du projet du Grand Paris ».
En quoi Crosne est engagée dans le projet du Grand Paris alors que notre ville n’est pas membre de la Métropole du Grand Paris ?
Pourquoi Crosne alors que ni des villes voisines comme Yerres, Brunoy, Montgeron ou même Villeneuve-Saint-Georges (qui elle fait partie de la Métropole du Grand Paris), par exemple, pour ne citer qu’elles, ni la CA VYVS alors que son président est également à la tête du département de l’Essonne qui lui est bien membre de l’association comme on vient de le voir, n’adhèrent pas à cette association ?
Quels seraient les axes de travail ou de réflexion auxquels vous participerez, M. le Maire ? A moins qu’il ne s’agisse d’une adhésion de simple représentation à la demande de membres de l’association comme Yuman Immobilier ou Kaufman & Broad avec lesquels la ville est en relation ?
Nous voterons favorablement à cette adhésion mais aimerions avoir néanmoins des précisions sur le ou les projets communs entre ces deux ensembles que constituent les Acteurs du Grand Paris et la ville de Crosne ?
Tableau des emplois : notre vote motivé par un manque de visibilité
Le principal désaccord de cette séance portait sur la modification du tableau des emplois.
Contrairement à notre pratique habituelle sur ce type de délibération, nous avons voté contre.
Notre position ne remet évidemment pas en cause l’engagement quotidien des agents municipaux, dont nous saluons le travail. Elle traduit en revanche nos interrogations sur les choix d’organisation retenus par la majorité municipale.
Nous avons notamment demandé à consulter la fiche de poste correspondant à la création annoncée d’un poste de directrice ou directeur de l’administration générale. Ce document n’avait pas été communiqué aux élus avant le conseil.
Plus largement, nous avons regretté l’absence d’une vision globale de la stratégie de ressources humaines de la commune, alors même que les charges de personnel représentent le premier poste de dépense de la section de fonctionnement du budget municipal.
En réponse, le Maire a indiqué que la fiche de poste serait prochainement publiée dans le cadre du recrutement et a justifié cette création par les enseignements tirés du bilan de la précédente mandature. Un bilan dont les élus de l’opposition ne disposent toutefois pas à ce stade.
Estimant ne pas disposer des éléments nécessaires pour apprécier pleinement la pertinence de cette évolution organisationnelle, nous avons voté contre cette délibération.
Contrairement à nos habitudes sur ce type de délibération, nous voterons cette fois contre les modifications proposées au tableau des emplois.
Nous savons que les dépenses de personnel constituent le principal poste de dépenses de fonctionnement d’une collectivité et nous mesurons pleinement l’importance des missions assurées quotidiennement par les agents communaux. Mais précisément pour cette raison, ces évolutions doivent s’inscrire dans une stratégie claire, cohérente et pleinement assumée.
Or, les éléments portés à notre connaissance pour justifier les ajustements proposés demeurent particulièrement imprécis, et les explications fournies en commission n’ont pas permis de clarifier la politique globale conduite en matière de ressources humaines.
La présentation qui nous est faite aujourd’hui ne permet pas de disposer d’une vision suffisamment détaillée de l’évolution des effectifs, des besoins réels des services ni des conséquences organisationnelles et financières des modifications envisagées. Dans un contexte budgétaire que vous qualifiez vous-mêmes de contraint, il nous semble pourtant indispensable de faire preuve de prudence et de lisibilité dans les choix engagés.
Nous avons notamment demandé la fiche de poste relative à la création envisagée d’un poste de directrice ou directeur de l’administration générale. À ce jour, ce document ne nous a toujours pas été communiqué, ce qui ne nous permet pas d’apprécier précisément les missions, le positionnement hiérarchique et la plus-value attendue de ce recrutement.
Par ailleurs, dans un contexte où il nous paraît essentiel de préserver et de valoriser l’emploi statutaire dans la fonction publique territoriale, nous comprenons que ce recrutement pourrait être effectué par voie contractuelle. Ce n’est pas l’orientation que nous aurions privilégiée.
Au-delà des aspects techniques, le tableau des emplois traduit nécessairement des choix politiques en matière d’organisation des services municipaux et de priorités d’action publique. Or nous ne partageons pas pleinement les orientations qui semblent se dessiner à travers les évolutions proposées.
Notre vote ne remet évidemment pas en cause l’engagement, le professionnalisme et l’investissement des agents municipaux, du moins pour l’essentiel et auxquels nous tenons à rendre hommage. Il traduit en revanche un désaccord sur les choix d’organisation et sur le manque de lisibilité de la stratégie RH portée votre majorité municipale à ce stade.
Vos questions :
Renouée du japon : Prévenir pour éviter de subir
À travers une question écrite, nous avons alerté la municipalité sur la progression de la renouée du Japon, plante invasive particulièrement problématique pour la biodiversité et les infrastructures.
À la suite du signalement précis effectué par une habitante, nous avons demandé quelles actions avaient été engagées, si les secteurs concernés avaient été inspectés et quelles mesures de coordination étaient envisagées avec les différents acteurs compétents.
La municipalité a indiqué que cette espèce était déjà présente depuis plusieurs années sur le territoire communal et que des actions de surveillance et de traitement étaient menées. Les agents techniques seraient par ailleurs formés à la gestion de cette problématique.
Nous saluons la vigilance citoyenne qui a permis ce signalement et restons attentifs à l’évolution de ce dossier.
La renouée du Japon est une plante invasive classée parmi les espèces exotiques envahissantes les plus problématiques en Europe. Sa progression sur le territoire communal de Crosne est aujourd’hui préoccupante. Cette plante, dont le système racinaire extrêmement puissant peut atteindre plusieurs mètres de profondeur, provoque des dommages considérables : dégradation des berges, appauvrissement de la biodiversité locale, détérioration des infrastructures et des voiries, colonisation rapide des espaces naturels et urbains. Une fois implantée, son éradication est longue, coûteuse et complexe.
Nous souhaitons porter à votre attention le signalement précis et documenté qui a déjà été adressé par courrier électronique aux services techniques ainsi qu’au cabinet du maire. Selon ces observations, la renouée du Japon, jusqu’alors cantonnée au sentier terreux situé entre la rue Suzanne et la gare de Montgeron-Crosne, vient de faire son apparition sur le territoire crosnois à proprement parler, en deux points distincts :
- Au niveau du 18 rue Suzanne, où plusieurs pieds sont déjà bien visibles, à proximité de la boulangerie L’Orge et le Blé. Il s’agit dans ce cas de propriétés privées, ce qui ne dispense pas la commune d’une action d’information auprès des propriétaires concernés, tant la plante peut se propager rapidement aux espaces publics adjacents.
- Au niveau du chemin en terre longeant l’Yerres (chemin René Fallet en direction de Montgeron), à proximité de la plateforme, où plusieurs pieds ont également été identifiés. Ce secteur relèverait de la compétence du SYAGE (Syndicat de l’Yerres et de ses Affluents), ce qui n’exclut pas une coordination étroite entre la commune et ce syndicat pour une intervention rapide et concertée.
Ce signalement souligne, à juste titre, que la renouée du Japon, si elle est coupée de manière inadaptée, repart de plus belle, rendant indispensable une formation spécifique des agents du service technique communal aux bonnes pratiques d’intervention.
Face à ce constat, et compte tenu de l’urgence à agir avant que la plante ne s’implante durablement, nous vous demandons de bien vouloir nous apporter des réponses aux questions suivantes :
- Les signalements effectués par cette habitante auprès des services techniques et du cabinet du maire ont-ils été pris en compte, et quelles suites leur ont été données à ce jour ?
- Une inspection des deux sites identifiés — rue Suzanne et chemin René Fallet — a-t-elle été diligentée ? Un état des lieux plus large des zones infestées sur l’ensemble du territoire communal a-t-il été ou sera-t-il réalisé ?
- Quelles mesures d’intervention concrètes sont-elles envisagées sur chacun de ces deux sites, en tenant compte de leur statut différent — propriétés privées d’un côté, domaine relevant du SYAGE de l’autre ?
- La commune a-t-elle pris contact avec le SYAGE afin de coordonner une réponse commune sur le secteur du chemin René Fallet et des berges de l’Yerres ?
- Des démarches ont-elles été engagées pour informer les propriétaires privés concernés de leur responsabilité et des risques liés à la propagation de cette espèce invasive ?
- Les agents du service technique communal ont-ils reçu, ou vont-ils recevoir, une formation spécifique à l’identification et aux méthodes de lutte appropriées contre la renouée du Japon, sachant que des interventions mal conduites peuvent aggraver la situation ?
- Des moyens humains et financiers spécifiques ont-ils été alloués à cette problématique dans le budget communal ?
La progression de la renouée du Japon sur notre commune appelle une réponse rapide, coordonnée et techniquement adaptée. Nous saluons la vigilance citoyenne de l’habitante qui a effectué ces signalements et souhaitons que la municipalité s’appuie sur cette mobilisation pour agir sans délai.”
Vos questions :
Nuisances sonores : Le cas du centre de loisirs le petit prince
Plusieurs habitants nous ont alertés concernant des nuisances sonores liées à l’organisation de soirées privées au sein du centre de loisirs Le Petit Prince.
Nous avons demandé des précisions sur les conditions de mise à disposition de cet équipement municipal, sur les règles applicables et sur les mesures envisagées pour garantir le respect de la tranquillité publique.
Le Maire a présenté des excuses aux riverains dérangés par les nuisances tout en confirmant que cette structure pouvait être mise à disposition d’agents communaux à l’occasion d’événements personnels. Il a néanmoins reconnu la légitimité de nos interrogations et indiqué qu’une réflexion serait engagée avec ses services sur les conditions d’utilisation de cet équipement, dont la vocation première demeure l’accueil des enfants de la commune.
Cette réponse va dans le bon sens. Nous considérons que l’utilisation d’un équipement destiné à l’enfance doit rester compatible avec sa mission première et avec le respect du voisinage.
Des Crosnois et Crosnoises nous ont alertés au sujet de l’organisation de festivités nocturnes et privées organisées en centre ville.
Après quelques recherches, il nous a été signalé que le centre de loisirs « Le Petit Prince » aurait été utilisé à plusieurs reprises pour l’organisation de soirées privées, notamment dans la nuit du 16 au 17 mai 2026 , avec des nuisances sonores se prolongeant jusqu’à 4 heures du matin.
Ces Crosnois.ses nous précisent que l’animation de cette soirée a été réalisée par un DJ équipé d’un micro dont le volume a largement perturbé le sommeil de nombreux voisins ce soir-là.
Pouvez-vous nous indiquer qui a bénéficié de ces mises à disposition, dans quel cadre et sur la base de quelle autorisation ?
Quel est le règlement intérieur applicable à cet équipement dans le cadre de ces soirées et quelles mesures entendez-vous prendre pour garantir que l’utilisation de cette structure, destinée à l’accueil des enfants, reste compatible avec sa vocation première et avec la tranquillité publique chère aux valeurs de notre groupe ? »
Vos questions :
Des annonces sur un nouveau terrain de football
Enfin, nous avons interrogé la municipalité sur les informations diffusées sur les réseaux sociaux par un Maire adjoint concernant une éventuelle rénovation du terrain de football du stade Henri Hurt.
Notre démarche est simple : lorsqu’un projet susceptible d’engager des financements publics importants est évoqué publiquement, les élus et les habitants doivent pouvoir disposer d’informations claires sur sa nature, son coût, son calendrier et son financement.
Nous avons également rappelé que le VYCAF constitue un club à vocation intercommunale, ce qui pose légitimement la question du partage des investissements entre les collectivités concernées.
Le Maire a précisé qu’aucun projet n’était actuellement engagé. Il a toutefois confirmé que l’intérêt d’un équipement de ce type était identifié pour l’avenir.
Nous continuerons à défendre un principe simple : les projets structurants de la commune doivent être présentés et débattus au sein du conseil municipal avant de faire l’objet d’annonces publiques sur les réseaux sociaux.
Des informations relatives à un projet de rénovation du terrain de football situé au stade Henri Hurt ont été récemment diffusées sur les réseaux sociaux par l’un de vos adjoints, faisant état du lancement d’études prévu en septembre 2026.
Si nous prenons acte de l’intérêt de ce projet pour la vie sportive locale, nous estimons que les élus du conseil municipal et les habitants de la commune sont en droit d’être informés par des voies officielles de tout projet engageant des deniers publics.
Par ailleurs, il convient de rappeler que le VYCAF est un club à vocation intercommunale, regroupant des adhérents issus des villes de Crosne et de Yerres.
En conséquence, nous vous demandons de bien vouloir nous communiquer les informations suivantes :
- Quelle est la nature exacte des travaux envisagés sur le terrain de football ?
- Quel est le calendrier prévisionnel du projet, depuis le lancement des études jusqu’à la réalisation des travaux ?
- Quel est le coût estimé de l’opération et comment celle-ci sera-t-elle financée, notamment en ce qui concerne d’éventuelles subventions sollicitées auprès de l’État, du Département de l’Essonne, de la Région Île-de-France ou de la Fédération Française de Football ?
- Ce projet a-t-il fait ou fera-t-il l’objet d’une délibération du conseil municipal, et si oui, à quelle échéance ?
- Le VYCAF a-t-il été associé à la définition du projet, et dans quelle mesure le club contribuera-t-il financièrement à cette rénovation et son entretien ?
- Quel est le nombre exact d’adhérents du VYCAF, et quelle est la répartition entre les licenciés domiciliés à Crosne et ceux domiciliés à Yerres ou dans d’autres communes ? Une convention de partage des coûts a-t-elle été conclue avec la commune d’Yerres, ou est-elle envisagée, afin que l’effort financier soit réparti équitablement entre les communes concernées au prorata des bénéficiaires respectifs ?
Plus généralement, nous souhaitons rappeler que les projets communaux d’investissement ont vocation à être présentés et débattus au sein du conseil municipal, instance délibérante légitime, avant toute communication publique.
Notre engagement
Ce conseil municipal a une nouvelle fois démontré l’importance du rôle de l’opposition municipale.
Qu’il s’agisse du pouvoir d’achat des familles, de l’organisation des services municipaux, de la préservation de notre environnement, du respect du cadre de vie ou de la transparence des projets communaux, nous poursuivons le même objectif : poser les questions que se posent les habitants et obtenir les informations nécessaires à un débat démocratique éclairé.
Nous continuerons à porter cette exigence de transparence, de proximité et d’efficacité au service de l’ensemble des Crosnoises et des Crosnois.